31 de março de 2026

NE LES ÉLOIGNEZ PAS DES SACREMENTS

À Toulouse (France), il y avait une famille peu religieuse. Comme le collège des Jésuites était sans doute le meilleur de la ville, les parents décidèrent d’y inscrire leur premier fils.

Le garçon, plus porté à la piété que ses parents, commença à fréquenter les sacrements et en tirait un grand profit spirituel.

Ayant appris cela, la mère du garçon courut chez le directeur du collège et lui dit :

— Mon Père, vous faites de mon fils un dévot, un bigot. Sachez que je ne veux pas qu’il devienne un religieux ou un prêtre.

Non contente de cela, et pour mieux le surveiller, elle s’installa en ville et mit son fils au collège comme externe. Ainsi, elle pourrait empêcher les communions fréquentes.

Pauvre mère ! Elle avait peur que le garçon se donne entièrement à Dieu et devienne un chrétien fervent.

Mais que se passa-t-il ? Voici : peu à peu, les communions du jeune homme devinrent plus rares... jusqu’à ce qu’enfin il n’en fasse plus, même pas une par an, même pas à Pâques... Le reste se devine facilement. La corruption envahit le cœur du jeune homme et prit la place de la vertu et de la piété.

Quand la malheureuse mère s’en aperçut, elle courut, bouleversée, supplier le directeur de ramener son fils à la communion et à la morale chrétienne. Mais le prêtre lui donna cette réponse :

— Madame, il est trop tard ; votre fils est perdu. J’ai accompli mon devoir ; il fallait que vous accomplissiez le vôtre.

Et le prêtre avait raison. Peu de temps après, le malheureux jeune homme mourut, consumé par des vices horribles et honteux.

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