7 de março de 2026

LA VALEUR DE LA COMMUNION

 a) On lit dans la biographie du Cardinal Newman un épisode édifiant. Avant de devenir catholique, il était protestant et haut dignitaire de l’Église anglicane, avec un important revenu annuel payé par le gouvernement anglais.

Même dans cette situation, il voulut étudier les raisons et les fondements de l’Église catholique ; et, ayant connu la vérité, il l’embrassa aussitôt. Comme on le sait, il devint un catholique très fervent ; il se prépara, devint prêtre et fut un apôtre de l’Eucharistie.

Avant sa conversion, un ami le chercha et lui dit :
— Réfléchissez sérieusement au pas que vous allez faire ; sachez qu’en devenant catholique, le gouvernement ne vous donnera plus rien et vous retirera votre bénéfice.

Newman se leva et s’écria avec mépris :
— Qu’est-ce qu’une poignée d’or en comparaison d’une communion ?

Et peu après, il devint catholique.

Ces paroles méritent d’être méditées.

b) Louise comprend la valeur de la communion. Elle n’a que neuf ans et ne peut communier que le dimanche à la messe de dix heures. Sa mère, craignant qu’elle ne tombe malade en restant si longtemps à jeun, lui interdit de communier.

Louise, usant de ruse, feint de rompre le jeûne, mais pendant toute la semaine elle ne mange ni ne boit avant le déjeuner.

— Maman, me permets-tu de communier demain ?
— Non, ma petite ; la communion est trop tard... tu tomberais malade.
— Mais, maman, j’ai passé toute la semaine à jeun jusqu’au déjeuner et je ne me sens pas mal...

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